Power Africa 2017: Le Ghana réfléchit à électrifier l’Afrique

Du 27 au 30 juin 2017, IEE Power and Energy Society organise dans la capitale ghanéenne une conférence dont le thème est "Maîtriser l'énergie, les technologies de l'information et de la communication pour rendre accessible l'électrification de l'Afrique". A la manœuvre, Sandrine Ngalula...


Du 27 au 30 juin 2017, IEE Power and Energy Society organise dans la capitale ghanéenne une conférence  dont le thème est « Maîtriser l’énergie, les technologies de l’information et de la communication pour rendre accessible l’électrification de l’Afrique ».  A la manœuvre, Sandrine Ngalula Mubenga préside cette rencontre internationale sur le futur électrique de l’Afrique. 

Académiques, ingénieurs, experts, agences gouvernementales, fonds d’investiss
ement, dirigeants d’entreprise,… vont se retrouver à Accra pour discuter des problématiques énergétiques en Afrique et plus précisément de son électrification.  » Power Africa 2017 est un grand moment pour parler concrètement des défis que nous devon relever et des solutions que nous devons implémenter ensemble » explique Mme Mubenga, présidente de la conférence.

Plusieurs aspects seront abordés notamment la mise en place de solutions durables utilisant les technologies de l’information et de la communication, la réglementation ou les cadres d’investissement. Mme Ngalula Mubenga précise que « nous voulons avoir une vision globale des problématique et non pas une approche typiquement ingénieur. L’électrification de l’Afrique dépend aussi bien des politiques publiques que des investissements financiers ou des réglementations. Nous attendons de ces assises des partages d’expérience, l’émergence de partenariats et des synergies entre le privé et le public ».

Pour tout renseignement, visitez le site de Power Africa 2017 ici.

2 Commentaires

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  • Je crois qu’il ses important qu’à d’issue de la rencontre, une résolution soit prise par les participants pour convoquer les présidents africains à une autres réunion pour partager avec eux les résolutions prises à l’échelle continentale. Pour que l’on puisse quitter l’étape des réflexions et idées et passer à l’étape de la concrétisation par des projets concrets et des souscriptions pour le financement des projets. Il est malsain que des dirigeants d’autres pays puissent réfléchir à notre place sur ce qu’il nous faut pour notre propre développement