3,1% de hausse pour l’économie mondiale en 2018

La Banque mondiale vient de publier son dernier rapport sur les Perspectives économiques mondiales. L'institution constate une reprise de la croissance économique mais prône la vigilance.

La reprise de la croissance mondiale est encourageante, mais l’heure n’est pas à l’autosatisfaction, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim. Prévue à 3,1%, la croissance économique mondiale devrait se confirmer grâce “à la reprise des investissements, des activités manufacturières et des échanges commerciaux” et à une hausse des cours mondiaux des matières premières dans les pays en développement. Les économies développées enregistreront une croissance à 2,2% du en partie à un démantèlement des mesures contre la crise financière et un fléchissement des investissements. Les pays émergents devraient se distinguer avec une croissance économique caracolant à 4,5% et soutenue par les pays exportateurs de produits de base. C’est une excellente occasion d’investir dans le capital humain et physique, soutient Jim Yong Kim le président du Groupe de la Banque mondiale, si les responsables politiques à travers le monde privilégient ces investissements essentiels, ils pourront améliorer la productivité nationale, accroître le taux d’activité et aider à réaliser le double objectif du Groupe : mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

La politique : une contrainte et une opportunité

Ce rapport analyse la politique comme une contrainte et cite la République Démocratique du Congo (incertitude politique), le Mozambique (déficit budgétaire élevé), ou le Rwanda (importants déséquilibres extérieurs). Des réformes sont donc nécessaires pour soutenir la croissance et la rendre pérenne. Par exemple, la poursuite de la réforme du climat des affaires en RDC permettrait une accélération des investissements directs étrangers (IDE). En effet, le manque d’IDE et la difficulté d’accéder à des sources de financement externes contribuent à la dépréciation du Franc Congolais. Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim affirme l’importance des réformes: Si les responsables politiques à travers le monde privilégient ces investissements essentiels, ils pourront améliorer la productivité nationale, accroître le taux d’activité et aider à réaliser le double objectif du Groupe : mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

La rédaction.

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